« L’école, temple de l’écriture »

Table ronde animée par Patrice Rötig, avec Luc Baptiste, Geneviève Recors et Marianne Rötig.


agenda
  • # Samedi 24 mai de 10h15 à 11h00

    « L’école, temple de l’écriture »

    Salle de la cheminée

    Table ronde animée par Patrice Rötig, avec Luc Baptiste, Geneviève Recorset Marianne Rötig.

Table ronde

Luc Baptiste

Luc Baptiste Luc Baptiste, docteur en sciences de l’éducation, a été professeur des écoles avant d’enseigner à l’Université Clermont-Auvergne. Après un premier essai sur l’apprentissage de l’écriture à l’école, de Jules Ferry à nos jours, il publie, préfacé par Philippe Meirieu, grande figure de la pédagogie en France, Faire la classe (Bleu autour, 2025), une plongée rare, tonique et vivante au cœur du métier d’enseignant.
Il est aussi écrivain et photographe. Parmi ses ouvrages, tous parus aux éditions Bleu autour : les récits littéraires Le Village et enfin (2008, préface de Marie-Hélène Lafon, prix Renaudot 2020) et La vie belle (2019), ainsi que les livres de photographies Autre part (2019) et Le corps des pays (textes de M.-H. Lafon, 2023).

« Aux qualités de l’écrivain-photographe, il faut ajouter les vertus du géographe de la mémoire. »
Jérôme Garcin (L’Obs, décembre 2019)

Geneviève Recors

Geneviève Recors Geneviève Recors est titulaire d’un diplôme en lettres modernes, formatrice et éducatrice, cette professeure passionnée a consacré sa carrière à inspirer le goût de la littérature et de la lecture chez ses élèves. Elle a mené et orchestré pendant une décennie une démarche globale axée sur la lecture et l’écriture (ateliers d’écriture, entre autres).
Cette pédagogue engagée est également l’auteure d’un ouvrage intitulé Écrire, un nouveau savoir-faire, chez Albin Michel. Elle vient de publier Plus tard je serai jeune - petits portraits brossés aux éditions Gaia.

Marianne Rötig

Marianne Rötig Marianne Rötig naît en 1986 dans l’Allier qu’elle quitte à 17 ans pour Paris où elle passe son baccalauréat et suit des études de philosophie, s’intéressant en particulier à la pensée de Gilles Deleuze. Après un détour par Bruxelles, elle travaille à la clinique psychiatrique de La Borde, dans le Loir-et-Cher, puis, de retour à Paris, au Samu Social.
En 2018 paraît son premier livre, Cargo, le récit d’un voyage d’une semaine entre Le Havre et Malte sur un immense porte-containers dont elle est la seule passagère. Publié dans la collection Le sentiment géographique des éditions Gallimard, il reçoit le prix Écume de Mer (prix du Mérite maritime), alors attribué à une femme pour la première fois.
Depuis, tout en animant des ateliers d’écriture, elle a publié son premier roman, La disparition des rêves (collection Blanche, Gallimard, 2023), l’histoire d’une cavale au ralenti dans un monde gagné par le virus de la hâte : de la rue Bernoulli à la Touraine, de Belgrade à Istanbul, les rêveurs de tous les pays s’unissent contre ce qui fait écran entre eux…
Et elle a lancé une revue annuelle, Rien de précis, dont la parution, le premier jour de l’été, est forcément accompagnée d’un bal. Foutraques, élégants, surprenants, les deux premiers numéros – Grand flou et Jour / Nuit – ont paru en 2023 et 2024. Le troisième aura pour thème La Rue. À chaque fois, un foisonnement de dessins, poèmes, récits, photos, etc.

📸 © Gil Rigoulet

Retrouver Marianne Rötig pendant le festival :