
Le roman préféré des lecteurs.trices
Concours - entre le 1er novembre 2025 et le 30 avril 2026, les bibliothèques participantes du territoire invitent toutes celles et ceux qui aiment les livres et la lecture à prendre part à un concours de lecture. De nombreux cadeaux viendront récompenser les lauréats lors du Festival du Livre Cèze Cévennes, les 29, 30 et 31 mai 2026.

Comment participer ?
- Vous inscrire dans une des bibliothèques participantes
- Lire sur la période du 1er novembre au 30 avril les 4 romans sélectionnés par le jury parmi les nouveautés de l’automne. Les 5 livres en compétition sont dès à présent disponibles dans les bibliothèques participantes :
- L’Homme qui lisait des livres, de Rachid Benzine
- Autoportrait à l’encre noire, de Lydie Salvayre
- La Collision, de Paul Gasnier
- Syd Barrett, Husky et p’tites BD (La fille du poulpe tome 11), de François Darnaudet
- Classer chaque ouvrage par ordre de préférence.
- Transmettre vos résultats à la bibliothèque en remplissant le document prévu à cet effet.
- Les gagnants seront désignés et recevront leurs prix pendant le Festival du Livre.
Les bibliothèques participantes
Allègre-les-Fumades, Barjac, Gagnières, Meyrannes, Saint-Brès, Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan, Saint-Privat-de-Champclos, Saint-Sauveur-de-Cruzières et Saint-Victor-de-Malcap.

Les livres en compétition
- L’Homme qui lisait des livres, de Rachid Benzine
Entre les ruines fumantes de Gaza et les pages jaunies des livres, un vieil homme attend. Il attend quoi ? Peut-être que quelqu’un s’arrête enfin pour écouter. Car les livres qu’il tient entre ses mains ne sont pas que des objets - ils sont les fragments d’une vie, les éclats d’une mémoire, les cicatrices d’un peuple. Quand un jeune photographe français pointe son objectif vers ce vieillard entouré de livres, il ignore qu’il s’apprête à traverser le miroir. « N’y a-t-il pas derrière tout regard une histoire ? Celle d’une vie. Celle de tout un peuple, parfois », murmure le libraire. Commence alors l’odyssée palestinienne d’un homme qui a choisi les mots comme refuge, résistance et patrie. De l’exode à la prison, des engagements à la désillusion politique, du théâtre aux amours, des enfants qu’on voit grandir et vivre, aux drames qui vous arrachent ceux que vous aimez, sa voix nous guide à travers les labyrinthes de l’Histoire et de l’intime. Dans un monde où les bombes tentent d’avoir le dernier mot, il nous rappelle que les livres sont notre plus grande chance de survie - non pour fuir le réel, mais pour l’habiter pleinement. Comme si, au milieu du chaos, un homme qui lit était la plus radicale des révolutions.
- Autoportrait à l’encre noire, de Lydie Salvayre
Un autoportrait clairvoyant, où la littérature paraît comme le seul pays qui compte. Sensibilité, générosité, drôlerie nourrissent le baromètre intérieur d’une de nos plus grandes romancières contemporaines.
« J’écris parce que je ne sais pas parler. De cela, je suis sûre. » Ou peut-être que Lydie Salvayre ne peut pas parler. Dans cet autoportrait qui joue avec le genre, elle interroge son goût de la solitude et les racines de son allergie aux codes sociaux. Sensibilité, générosité, drôlerie nourrissent le baromètre intérieur d’une de nos plus grandes romancières. Et derrière son humour canaille, elle dessine les paysages du seul pays qui compte à ses yeux, celui de la littérature.
- La Collision, de Paul Gasnier
En 2012, en plein centre-ville de Lyon, une femme décède brutalement, percutée par un jeune garçon en moto cross qui fait du rodéo urbain à 80 km/h. Dix ans plus tard, son fils, qui n’a cessé d’être hanté par le drame, est devenu journaliste. Il observe la façon dont ce genre de catastrophe est utilisé quotidiennement pour fracturer la société et dresser une partie de l’opinion contre l’autre. Il décide de se replonger dans la complexité de cet accident, et de se lancer sur les traces du motard pour comprendre d’où il vient, quel a été son parcours et comment un tel événement a été rendu possible. En décortiquant ce drame familial, Paul Gasnier révèle deux destins qui s’écrivent en parallèle, dans la même ville, et qui s’ignorent jusqu’au jour où ils entrent violemment en collision. C’est aussi l’histoire de deux familles qui racontent chacune l’évolution du pays. Un récit en forme d’enquête littéraire qui explore la force de nos convictions quand le réel les met à mal, et les manquements collectifs qui créent l’irrémédiable.
- Syd Barrett, Husky et p’tites BD (La fille du poulpe tome 11), de François Darnaudet
Un homme mort est retrouvé nu et ligoté dans la rue Hergé à Angoulême. Manque de bol, c’est un vieil ami bouquiniste du Poulpe et de La Fille. Gabriella pense qu’il faut chercher le tueur du côté du bondage dans un groupe d’érotomanes parisiens tandis que Le Poulpe croit flairer une piste bordelaise avec des collectionneurs de fumetti érotiques et de bd pétainistes. Pas facile de trouver un serial killer quand on doit surveiller un Husky comme Gabriella, ou pire, rouler en side-car Ural, volé dans le Gers, quand on conduit aussi mal que Le Poulpe. Qui aura raison ?
Documents joints
fiche_classement_concours_festival_2026.pdf - PDF - 63.6 kio